Un aperçu de notre démarche.
Arras Patrimoine n'est pas un cabinet de gestion de patrimoine de plus. C'est un hub stratégique qui orchestre, au même endroit, la finance, l'immobilier, la fiscalité, la transmission et la croissance d'entreprise de ses clients. La promesse : décider plus vite, exécuter plus fort. Et une ligne rouge qui change tout : un cabinet financé uniquement par ses honoraires, jamais par les produits qu'il place.
Leur singularité tient en un mot : l'indépendance. Là où plus de neuf conseillers sur dix se rémunèrent sur les produits qu'ils placent, Arras Patrimoine est payé à 100 % par ses clients, en honoraires. Aucune commission, aucun conflit d'intérêts. La seule chose qu'ils ont à vendre, c'est le bon conseil — et une vision à 360° qui relie finance, immobilier et fiscalité dans une même stratégie.
Leur conviction de fond : le problème n'est jamais le manque d'idées, c'est le manque de clarté pour agir. Ils défendent un conseil transparent, où l'on explique toujours le pourquoi d'une décision, et une stratégie co-construite plutôt que des produits poussés. Diagnostic d'abord, solution ensuite — jamais l'inverse.
Des chirurgiens-dentistes, des masseurs-kinésithérapeutes et plus largement des professions libérales et des entrepreneurs qui gagnent bien leur vie, mais manquent de temps pour piloter leur patrimoine. Des revenus élevés, une fiscalité lourde, et le sentiment diffus que personne ne leur donne une vision d'ensemble claire.
Ils ont déjà été sollicités par des conseillers qui poussaient un produit — une assurance-vie, une opération de défiscalisation — plus qu'ils ne répondaient à leur vraie situation. Résultat : ils ne savent plus à qui faire confiance, ils sentent les conflits d'intérêts sans pouvoir les nommer, et ils restent bloqués, faute d'y voir clair.
Qu'un conseiller en gestion de patrimoine, « c'est gratuit ». Que défiscaliser est toujours une bonne affaire. Qu'il faut un gros patrimoine pour avoir droit à une stratégie. Ou encore, pour un praticien, qu'une belle carrière garantit forcément une belle retraite — alors que la pension peut fondre de 70 %.
Les coulisses du métier : comment se rémunère vraiment un conseiller. Les pièges des produits vendus comme des aubaines. Les chiffres concrets sur l'impôt, la retraite ou la transmission. Et tout ce qui touche à l'idée de « se faire avoir sans le savoir ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du conseil patrimonial et de la fiscalité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert direct, pédagogue, franc-parler assumé. Jérémy Poutot (fondateur), entouré de Marie-Amélie Docquois et Manon Selosse, face à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la plupart des gens se trompent sur leur argent, sans jamais faire la leçon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants d'Arras Patrimoine devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand un conseiller en patrimoine vous dit que c'est gratuit, ça veut dire qu'il est payé par quelqu'un d'autre. Et ce quelqu'un d'autre, c'est rarement vous qu'il défend.
Il faut comprendre un truc sur mon métier. En France, plus de neuf conseillers en gestion de patrimoine sur dix ne sont pas payés directement par leur client. Ils sont payés par les produits qu'ils placent. Une assurance-vie, une SCPI, un placement quelconque : à chaque fois qu'ils en vendent un, la banque ou l'assureur leur reverse une commission. Ça s'appelle une rétrocommission. Et le client, lui, ne la voit jamais passer, parce qu'elle est noyée dans les frais du produit. Le problème, il est simple. Si je gagne ma vie en plaçant des produits, qu'est-ce que je vous recommande ? Le produit qui est bon pour vous, ou celui qui me rapporte le plus à moi ? La plupart des gens ne se posent même pas la question. Ils sortent d'un rendez-vous contents, parce que le conseil avait l'air gratuit. Mais un conseil n'est jamais gratuit. S'il est gratuit pour vous, c'est que quelqu'un d'autre paie. Et celui qui paie, c'est celui que le conseiller a vraiment intérêt à satisfaire. Nous, on a fait le choix inverse. On est payés uniquement par nos clients, en honoraires. Zéro commission sur quoi que ce soit. Ça veut dire qu'on n'a aucun intérêt à vous orienter vers un produit plutôt qu'un autre. La seule chose qu'on ait à vendre, c'est le bon conseil. Alors la prochaine fois qu'on vous propose un placement, posez une seule question : et vous, comment êtes-vous payé ? La réponse vous dira tout.
Un dentiste qui gagne très bien sa vie aujourd'hui touchera environ 2 700 € de retraite. C'est 70 % de revenus en moins, du jour au lendemain.
C'est le truc que les praticiens découvrent presque toujours trop tard. Prenez un chirurgien-dentiste. Pendant trente ans, il gagne très bien sa vie, disons autour de 120 000 € par an en moyenne. Il se dit qu'avec des revenus pareils, sa retraite sera forcément confortable. C'est logique, sur le papier. Sauf que sa caisse de retraite, la CARCDSF, ne fonctionne pas comme ça. Le jour où il s'arrête, il touche en moyenne autour de 2 700 € brut par mois. Faites le calcul : c'est à peu près 30 % de ce qu'il gagnait avant. Il perd 70 % de ses revenus d'un coup. Et chez les kinés, avec leur caisse à eux, la CARPIMKO, c'est exactement le même décrochage. Le pire, c'est le moment où ils s'en rendent compte. La plupart ne regardent leur future pension que deux ou trois ans avant de raccrocher. Et là, c'est trop tard pour rattraper trente ans de carrière. Parce que la vérité, c'est que ça, ça se prépare tôt. Quand on commence à mettre de côté quinze ou vingt ans avant, l'effort est presque indolore et le résultat est énorme. Quand on s'y prend trois ans avant, il n'y a plus de levier, il ne reste que le constat. Donc si vous êtes praticien, ne demandez pas à votre comptable combien vous gagnez cette année. Demandez-lui combien vous toucherez le jour où vous arrêterez. C'est cette réponse-là qui doit vous faire bouger.
Plein de kinés et de dentistes paient deux à trois fois trop d'impôts, juste parce qu'ils ont coché la mauvaise case fiscale au départ.
C'est une erreur tellement fréquente que ça en devient douloureux à regarder. Quand on s'installe en libéral, on a le choix entre deux façons d'être imposé. La première, c'est le micro-BNC. L'État part du principe que vos charges représentent 34 % de ce que vous encaissez, et il vous taxe sur tout le reste. C'est simple, il n'y a presque rien à déclarer. Donc beaucoup de praticiens choisissent ça, par défaut, parce que c'est le plus tranquille. Le souci, c'est que pour un soignant, les vraies charges dépassent presque toujours ces 34 %. Le loyer du cabinet, le matériel, les cotisations, l'assurance, le remplaçant… vous additionnez tout ça, et vous êtes largement au-dessus. Concrètement, ça veut dire que l'État vous taxe sur un bénéfice plus gros que votre bénéfice réel. Vous payez de l'impôt sur de l'argent que vous n'avez jamais gagné. L'autre option, c'est le régime réel, la déclaration qu'on appelle la 2035. Là, vous déduisez vos charges réelles, les vraies, à l'euro près. Et pour un kiné ou un dentiste qui a un cabinet, ça peut diviser l'impôt par deux, parfois par trois. Le plus fou, c'est que changer de régime, ce n'est pas une usine à gaz. C'est une option à cocher. Mais tant que personne ne vous l'a expliqué, vous continuez à payer pour du vent, année après année. Donc si vous êtes au micro-BNC, sortez vos charges réelles et comparez. Si elles dépassent 34 % de vos recettes, vous payez trop. Point.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le conseil patrimonial, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend aux gens des produits plutôt que des conseils, où les vrais enjeux — impôts, retraite, transmission — restent dans l'ombre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.